31 août 2024

St Etienne d’Escatte (Souvignargues, Nîmes)

Chez Soraya Melter

Développer la joie intérieure.

 

Son de l’origine de l’univers, onde lamda des astrophysiciens.

[15 premières min non enregistrées océan de lumière devant nous, reprise à ce moment-là.

279 Les 8 motivatains mondaines :  rapprochement avec le poème If de Kipling.

Se libérer de petite fille qui mène le taureau au champ, notre vraie nature, lel taureau,, peut et doit se libérer de la petite fille avec ses caprices,  sur l’air de la vielle chanson « Capri, c’est fini », ici c’est « Caprices, c’est fini »/

Busquer le nez pour « débusquer » le Soi au fond du coeur

Allégorie hindoue du daim musqué qui court partout attiré par l’odeur du musc, sans s’apercevoir qu’il a cette odeur en soi.

280

Posture de l’empereur.

Joie, un des 7 facteurs d’éveil pour le Bouddha, dans le contexte de l’octuple sentier.

Dépasser l’avidité pour stabiliser la vraie joie, qui est joie sans objets, la joie de l’essence libre des sens. C’est à peu près l’exact contraire de la société de consommation.

Cf Atisha : « Suprême est le comportement qui va à l’opposé des comportements du monde »

Rabattre la mointe du nez

Redresser la langue

Raccourcir et détendrele talon d’Achille…

Randal et Serafini dans Biological Psychiatry

Mesolimbic dopamine and depression…libère à la fois

Anandamayi, la pénétrée de joie Marol a traduit « Saturée de joie »

 

Détail sur la rétraction légère de la plante du pied et des doigts de pied.

4+1 : Dans la joie toutes/om/les -souffrances sont-détruites/om

2x2Dans la joie/toutes les/souffrances/sont détruites

(Commencer vipassana : de la souffrance à la joie, avec le visage.)

Continuer allongé.

(Marche :

Marche portante et joie

des problèmes/qui reviennent/décider/d’être heureux/)

 

2e session

281

Discussion

282 Marche dehors 14h35 50

283 assis Convergence de la joie et de l’attention

Fondamental dans l’enseignement du Bouddha : en fait ressemble fort à ce qu’on appelle l’amour.

Le faîte du toit de Nagasena. J’aime bien donner les méditations qui tiennent la route, et que vous pourrez méditer ou reprendre toute votre vie.

« Le faîte du toit, c’est le Toi en fête » cad que la convergence de l’attention et de la joie  nous mets en contact avec le « Toi » au-delà du moi, en d’autres termes l’espace au-delà de l’ego…et cela augmente notre joie, car elle devient sans objet ;

« Les eaux de Siloë s’écoulent en silence » Ce sont de seaux qui ‘écoutent bien, comme le son d silence. (cité par St Jean de la Crooix)

284 allongé

(Différence entre latitia/Laxmi, joie d el’abondance, ce qui a sa place dans l’équilibre humain ;  et ananda,/gaudium : joie spirituelle, sans objet :

Deux niveaux

 

 

Trois : Juste avant son décès, le bouddha entraîne jhâna en ordre direct est inversé, elle moment du passage lui-même a eu lieu directement à partir du quatrième jhâna (M 1, 70)

à travers les soutras, on voit que le bouddha encourage constammennt ses disciples à développer jhâna.

Par rapport à la voie d’une vision intérieure sèche, la voie du pratiquant du jhāna semble par comparaison plus douce et plus agréable. Le bouddha réfère même aux quatre Jama de façon figurée comme une sorte de nirvana : il les appelle un Nibbāna immédiatement visible, un Nibbāna « factuel », un Nibbāna ici et maintenant (A Anguttara Nikāya 4,453-54) jhāna

pour obtenir la fin de la souffrance, le nibbāna.

3 Il est clair que les jhânas sont des états d’unification mentale profonde qui sont le résultat du centrage de l’esprit sur un objet unique avec un pouvoir d’attention tel qu’une immersion totale dans l’objet a lieu.)

C’était le souvenir de cette incident d’enfance, une absorption pendant un festival des labours, correspondant au premier jhâna qui, beaucoup d’années plus tard après sa poursuite futile des austérités, lui a révélé le chemin de l’illumination pendant cette période de découragement des plus profonds M Majjhjima Nikāya 1 246-247)

sa libération sous l’arbre de la Bodhi est issue directement du quatrième jhâna

trois durant toute sa carrière active les quatre jhâna sont restés « sa demeure céleste » (3,220) à laquelle il retournait afin de vivre heureux ici et maintenant.

Trois : geste avant son décès, le bouddha entraîne jhâna en or direct est inversé, elle moment du passage lui-même a eu lieu directement à partir du quatrième jhâna (M 1, 70)

à travers les soutras, on voit que le bouddha encourage constamment ses disciples à développer jhâna.

Par rapport à la voie d’une vision intérieure sèche, la voie du pratiquant du jhāna semble par comparaison plus douce et plus agréable. Le bouddha réfère même aux quatre Jama de façon figurée comme une sorte de nirvana : il les appelle un Nibbāna immédiatement visible, un Nibbāna « factoriel », un Nibbāna ici et maintenant (A Anguttara Nikāya 4,453-54) jhāna

page cinq : [les quatre jhāna immatériels sont l’espace pur, la conscience pure, la vacuité et l’état de à la fois de ni-perception ni- non perception. Ils sont atteints plus facilement si on est très attentif à l’ouverture de la narine fermée. Par exemple, la narine fermée qui s’ouvre donne une expérience embryonnaire en quelque sorte du vaste espace, car il se crée un petit espace entre les muqueuses. Quand la narine est fermée, on perçoit une tension, quand elle est ouverte, on ne la perçoit plus, en passant de l’un à l’autre, on s’habitue à passer de la perception à la non-perception et est à finalement dépasser cette opposition.]

jhana étymologiquement relié à jhāyati, il médite, mais Budhaghosa le relie aussi par jeu à jhapati, il brûle, c’est-à-dire que les jhāna brûle les obstacles qui développent qui empêchent le développement de la sérénité et des prises de conscience. Les jhānangāni sont vitakka, civchāra, pīti, sukha et ekagattā.[en pratique, il y a trois types de pensée  soutenues et deux types de joie, donc on peut dire en bref que les deux qualités essentielles pour une bonne absorption sont l’attention soutenue et la joie]

  • Le second ensemble de comparaisons est relié à des facteurs qui rendent difficile de voir clairement sa propre image dans de l’eau : le désir sensuel et comme lorsque l’eau est mélangée de couleurs vives, l’aversion comme un bol d’eau bouillante, la torpeur comme de l’eau qui est couverte par des plantes aquatiques, l’agitation mentale comme de l’eau où le vent provoque des vagues, et le doute comme de l’eau boueuse
  • [quand il y a des plantes aquatiques sur l’eau, le bateau ne peut plus passer. On dit parfois : « bouillonner de colère » ce qui sont dans le doute, sont dans le troubles, et ils provoquent aussi chez les autres des troubles]

les cinq obstacles et les cinq facteurs des jhānas sont en miroir  : la concentration focalisée est opposée au désir sensuel, la félicité à l’aversion, la pensée appliquée à la torpeur, le bonheur à l’agitation mentale et au souci, et la pensée soutenue au doute [par rapport au fleuve de la pensée soutenue, les doutes sont comme des buissons épineux sur les rives qu’on laisse loin derrière]

30 : Le premier  jhāna possède cinq facteurs qui le composent : la pensée appliquée, la pensée soutenue, le ravissement, le bonheur et la focalisation de l’esprit.

Dans la concentration d’apprentissage, uggaha-nimitta, survient quand on voit aussi clairement l’objet visualiser que celui qui est  vu les yeux ouvert… avec une pratique continue , on finit par voir s’élever une réplique lumineuse et purifiée de l’objet-même, ce qu’on appelle le signe de la contrepartie (paṭibhāga-nimitta), dont l’apparition marque la suppression complète des cinq obstacles et l’arrivée au stade de l’absorption d’accès (apacāra-samādhi)

les cinq obstacles sont abandonnés spontanément à cause de l’expérience intérieure de plénitude qu’a le pratiquant en arrivant au premier jhāna. et

32 Une image pour la pensée appliquée (vitakka) : « de même que quelqu’un monte au palais du roi et dépend en cela du parent d’un ami proche du roi, de même on accède à objet de méditation avec l’aide de la pensée appliquée. Si elle est centrée sur les objets positifs, elle devient une grande aide.

Dans le jhāna, cette pensée est invariablement saine. Quand elle est appliquée à l’objet la pensée avec une grande force, Buddhaghosa dit qu’elle frappe et secoue l’objet. PP .148

le Vishuddhimagga explique la différence entre les deux signes de cette façon :

dans le signe d’apprentissage, n’importe quel défaut de l’objet est apparent. Mais le signe de contrepartie apparaît comme s’il forçait son passage à partir du signe d’apprentissage, il est cent, mille fois plus purifié, comme un miroir qu’on sort de sa boîte, comme un plat de nacre bien lavé, comme le disque de lune sortant de derrière les nuages, comme des grues sur fond de nuage d’orage. Mais il n’a ni couleur, ni forme, car s’il en avait, il serait identifiable par l’œil matériel, susceptible de compréhension (par la conscience intériorisée) est marqué par les trois caractéristiques. Mais ce n’est pas le cas car il est né seulement de la perception chez celui qui a obtenu la concentration, il s’agit seulement d’un mode d’apparence (PP 130) [c’est typiquement l’imaginal en tant que supérieur de l’imaginaire]

Vichāra semble être un aspect plus développé que vitakka. Les commentaires expliquent qu’il a la caractéristique de « pression continue » sur l’objet (PP 148) l’esprit de l’objet ne reçoit pas simplement un coup, comme c’était le cas dans la pensée appliquée, vicāra s’ancre dans l’objet grâce à une pression mentale continue et subtile. Buddhaghosa illustre la différence entre les deux avec une série de comparaisons : la pensée appliquée consiste à frapper une cloche, la pensée soutenue comme la faire sonner pendant plus longtemps, la pensée appliquée comme une abeille qui vole vers une fleur, la pensée soutenue comme le fait de tourner autour d’elle en bourdonnant ; la pensée appliquée comme l’aiguille d’un compas qui est fixée au centre d’un cercle, la pensée soutenue est comme l’aiguille qui tourne autour (PP 148 1349)

 

Collège Soraya Melter

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